LE REGNE VEGETAL

Le monde des plantes est vaste et complexe, pour une meilleure compréhension, il a été classé par un botaniste suédois, Karl LlNNE, qui s'est fondé sur les organes reproducteurs des végétaux. De plus, en association avec cette classification, chaque plante a été pourvue d'un nom générique et d'un nom spécifique. Ainsi les végétaux les plus évolués sont regroupés dans l'embranchement des Spermatophytes (plantes à graines) qui lui-même est divisé en deux sous-embranchements: les Gymnospermes et les Angiospermes. Les Gymnospermes rassemblent les végétaux dont les graines sont nues, comme les conifères, ainsi que l'ensemble des plantes ligneuses. Les Angiospermes regroupent les végétaux dont les graines sont contenues ou enveloppées dans un fruit. C'est le cas de certaines plantes ligneuses mais surtout des plantes herbacées qui constituent la majorité des plantes rencontrées sur terre. On dénombre pas moins de 10 000 genres et plus de 170 000 espèces. Les Angiospermes sont à leur tour divisés en deux classes: les Monocotylédones et les Dicotylédones. Les cotylédons étant la première ou les deux premières feuilles se développant à la germination d'une graine. Enfin, l'ordre et la famille sont les subdivisions suivantes, avant le nom de genre et le nom d'espèce. Prenons l'exemple du Cerisier pour mieux comprendre cette classification: Embranchement: Spermatophytes Sous-embranchement: Angiospermes Classe: Dicotylédones Ordre: Rosales Famille: Rosacées Genre: Prunus Espèce: Prunus cerasus Bien entendu à partir de là sont apparues des variétés ou cultivars aux noms variés que l'on rajoute à la suite du nom spécifique en les encadrant entre guillemets.

LA BOTANIQUE ANATOMIQUE
Les plantes possèdent trois organes principaux: la racine, la tige et la feuille. Ces organes sont en quelque sorte l'appareil végétatif qui les fait fonctionner. Elles possèdent en plus un appareil reproducteur: la fleur et le fruit.

LE SYSTEME RACINAIRE
Les racines sont des organes souterrains composés d'une racine principale et de ses ramifications. Ce sont les racines secondaires qui ellesmêmes sont divisées en radicelles. On parle alors du chevelu racinaire. L'extrémité des radicelles est terminée par un petit capuchon: la coiffe. Juste au-dessous de cet organe, on peut observer une multitude de fins filaments: les poils absorbants qui absorbent l'eau et les éléments nutritifs contenus dans le sol. Les différentes sortes de racines: Chaque plante possède un type de racines. Certaines sont pivotantes, d'autres fasciculées ou adventives. Les premières, comme leur nom l'indique, forment un pivot. Elles sont uniques, charnues et souvent volumineuses. C'est le cas des Carottes, du Chêne ou des Giroflées. Les secondes sont nombreuses et ne possèdent pas de racine principale, mais une multitude de radicelles qui forment une masse dense et enchevêtrée. C'est le cas du Blé ou des Marguerites. Les dernières sont des organes qui se développent sur la tige d'une plante en utilisant la faculté que possèdent certaines espèces à produire un système racinaire à partir d'un organe aérien. C'est le cas de certaines plantes grimpantes comme le Lierre ou l'Hydrangea. L'utilité des racines: Les racines sont utiles pour fixer une plante dans le sol afin de lui permettre de résister aux vents ou de maintenir sa couronne droite. Certaines racines sont superficielles et n'occupent que 3 à 40 cm de profondeur. D'autres descendent plus profondément et peuvent atteindre 2 m. Cette capacité à se développer ou non dépend des espèces, de la nature du sol ou de l'action d'éléments environnants, comme le vent qui peut inciter une plante à s'enraciner plus profondément pour mieux s'ancrer. Les racines ont également pour fonction d'assimiler les éléments nutritifs de l'eau contenus dans le sol. Ce dernier recèle des matières organiques (l'humus), des matières minérales et des oligo-éléments qui sont autant d'éléments disponibles à absorber. Bien qu'elles soient sous la terre, les racines respirent et ont souvent du mal à se développer dans un sol compact ou trop humide. Enfin, les racines peuvent être utilisées pour stocker des réserves nutritives, comme les Carottes ou les Betteraves, ou permettent aux rameaux sarmenteux de s'accrocher, comme le Lierre.

LA TIGE
La tige est une partie aérienne de la plante, elle porte les feuilles, les fleurs, les fruits et peut se ramifier. La tige démarre au ras du sol par une zone appelée le collet. Chaque départ de feuille se nomme un nœud. Il peut y avoir plusieurs étages de nœuds qui seront séparés par des entre-nœuds. Chaque nœud est composé d'un bourgeon latéral ou axillaire situé à l'aisselle de la feuille. Au sommet de la tige, le bois est renflé et forme un bourgeon terminal. La tige peut se ramifier et posséder plusieurs autres tiges sur ses côtés, se développant à partir d'un nœud. La disposition des bourgeons sera identique à celle de la tige principale. Les différentes sortes de tiges: On distingue plusieurs sortes de tiges qui correspondent bien souvent au mode de développement d'une plante. Les tiges aériennes peuvent être dressées, rampantes ou grimpantes. Les tiges souterraines ressemblent à des racines mais n'en sont pas. Ce sont les rhizomes, les tubercules ou les bulbes. Enfin, certaines tiges s'adaptent à l'environnement dans lequel elles évoluent. C'est le cas des tiges des plantes aquatiques qui se développent dans l'eau. L'utilité de la tige: La tige a un rôle de maintien de la plante et notamment des feuilles et des fleurs. Souvent elle peut ployer sous le poids des fruits ou des graines, selon qu'il s'agit de plantes herbacées ou ligneuses.

LA FEUILLE
La feuille joue un rôle important dans la vie d'une plante. En effet, sous l'action de la lumière et grâce au phénomène de la photosynthèse, la plante fabrique les éléments nécessaires à sa croissance à partir d'éléments nutritifs contenus dans le sol et mis en solution par l'eau et le gaz carbonique de l'air. Pendant l'élaboration de ces matières, la plante rejette de l'oxygène et régénère l'air. L'eau et le gaz carbonique avec lesquels la plante élabore ces matières nutritives ne suffisent pas; aussi elle puise dans le sol d'autres éléments pour les acheminer vers la feuille, qui les transformera en sucre. La feuille possède d'autres fonctions : elle respire en absorbant l'oxygène et en rejetant du gaz carbonique. Lorsqu'il fait chaud, elle transpire en se couvrant d'une fine pellicule d'eau afin de réguler sa température. Ces échanges avec l'atmosphère s'effectuent par les stomates qui sont des ouvertures situées principalement à la face inférieure des feuilles. Les différentes formes de feuilles: La feuille est composée d'un pétiole et d'un limbe. Le pétiole est l'organe qui relie la tige à la feuille. Il est étroit, fin, souvent rigide. Lorsqu'il n'y a pas de pétiole, la feuille est dite sessile. La feuille est divisée en deux par la nervure centrale qui elle-même peut être divisée en plusieurs ramifications. Ce sont les nervures secondaires. De formes et de tailles variables selon les espèces, les feuilles figurent parmi les éléments qui permettent d'identifier les végétaux. La feuille peut être simple et étroite, comme les aiguilles des conifères, découpée ou entière. Les bords sont lisses, dentés, ciliés ou crénelés et sa surface peut être lisse, gaufrée ou onduleuse. Leur position sur la tige peut varier: elles sont alternées, opposées, verticillées ou disposées en rosettes.

LA FLEUR
La fleur est l'organe sexuel d'une plante. Certaines plantes portent des fleurs unisexuées contenant les fleurs mâles chez un sujet et les fleurs femelles chez un autre, ou bisexuées comportant les organes mâles et femelles. Lorsque les fleurs unisexuées sont portées par deux plantes différentes, il s'agit d'une plante dioïque. Lorsque les fleurs sont portées par la même plante, il s'agit d'une plante monoïque. Une fleur est portée par une tige appelée pédoncule, munie parfois de quelques petites feuilles ou bractées. A l'extrémité du pédoncule: un bouton floral. Le bouton est entouré par une enveloppe verte constituée des sépales qui, en s'écartant, vont laisser apparaître les pétales. L'ensemble des sépales forme le calice, l'ensemble des pétales la corolle. Au cœur de la fleur épanouie, on distingue un foisonnement de petites masses jaunes (les anthères) montées sur de minces filets. Ce sont les étamines, ou pièces mâles de la fleur. Au centre de la fleur se dresse une tige plus épaisse dont la partie basse est renflée (l'ovaire) et la partie haute terminée par un petit plateau légèrement collant (le stigmate). C'est le pistil ou organe femelle de la plante, qui doit recevoir le pollen pour permettre la fécondation de l'ovule contenu dans l'ovaire. Mais le fleur n'est pas le but final de la plante. Elle n'est que le moyen d'arriver au fruit (ovaire fécondé), qui lui-même porte les graines, lesquelles doivent assurer la survie de l'espèce. La fécondation dans une fleur ne peut se faire seule. Il faut presque toujours l'action d'un agent extérieur (vent, insecte, oiseau, etc.) pour permettre le passage du pollen des étamines au pistil. C'est pour attirer les insectes ou les oiseaux que la fleur est colorée, parfumée, et qu'elle donne à celui qui a assuré la fécondation sa récompense, le nectar (produit sucré et parfumé se trouvant à l'intérieur de la fleur), et l'excès de pollen qui sert de nourriture aux insectes (aux abeilles en particulier). La fleur n'est donc qu'une étape dans la vie de la plante, étape qui conduit au fruit et à la graine.

LE FRUIT
Le fruit est l'aboutissement de la fleur et de sa fécondation. La forme et la taille sont variables selon les espèces. Les fruits sont les enveloppes sèches ou charnues des graines. Dans le cas du Pommier, il s'agit du gonflement du réceptacle de la fleur.

LA REPRODUCTION SEXUEE
La reproduction sexuée fait intervenir des cellules mâles et femelles. Ce mode de reproduction ne peut s'établir que sur les plantes à fleurs, qui sont les liens de pollinisation et de fécondation. Au terme de ces phasès, la plante produit des graines. La graine est donc l'association du grain de pollen représentant l'élément mâle fourni par l'étamine, et de l'ovule, élément femelle, fourni par le pistil. C'est la raison pour laquelle ce mode de reproduction est dit sexué. La pollinisation: Lorsque les grains de pollen sont mûrs, ils sont transportés jusqu'aux stigmates. Les moyens de locomotion sont naturels puisqu'il s'agit en général du vent, des abeilles, des insectes en général ou éventuellement des oiseaux. La fécondation: Lorsque des grains de pollen se déposent sur le stigmate, ils produisent un tube qui pénètre jusque dans l'ovaire afin qu'un grain puisse fusionner avec l'ovule. Le processus de formation de la graine est engagé.

LA REPRODUCTION ASEXUEE
Ce mode de reproduction est également appelé reproduction végétative. Il concerne les végétaux qui possèdent la faculté d'émettre de nouvelles plantes à partir d'organes comme les racines ou la tige. A l'origine, ce mode de reproduction permettait aux plantes de se multiplier pour survivre plus que pour se propager. Les pépiniéristes et les horticulteurs ont ensuite exploité cette faculté pour reproduire les végétaux. Ainsi, ils ont bouturé, divisé ou marcotté de nombreuses espèces et notamment celles qui ne pouvaient se reproduire fidèlement par le semis.

LA RECHERCHE
Aujourd'hui les modes de multiplication sont de plus en plus performants. Les modes classiques de reproduction comme les bouturages, la division ou le semis ont été considérablement améliorés, soit par une meilleure connaissance du végétal et de ses rythmes de vie, soit par l'utilisation de techniques complémentaires comme l'emploi d'hormones de bouturage. Les progrès de la science appliqués au monde horticole ont ainsi permis de multiplier des espèces difficiles à reproduire, ou de produire des plants en plus grand nombre et de meilleure qualité pour un prix raisonnable. Parallèlement à ce développement et à ces améliorations, se sont développées de nouvelles techniques de multiplication comme la multiplication dite "in vitro". Le principe consiste à prélever quelques cellules d'une plante où sont contenues toutes ses caractéristiques et de les placer sur une gelée nutritive dans une atmosphère contrôlée. Après quelques jours, ces cellules vont émettre des racines, une tige et donner une nouvelle plante parfaitement identique au pied mère. Il suffira ensuite de l'adapter à l'air ambiant avant de la rempoter dans un terreau horticole et de la cultiver comme une plante obtenue traditionnellement. Ce type de multiplication est effectué par des laboratoires, qui produisent ainsi des centaines de milliers de plantes, avant de les transmettre à des établissements spécialisés. Les avantages de la multiplication "in vitro" résident dans le fait que les plants sont garantis indemnes de viroses, de maladies ou de parasites; ils sont souvent plus ramifiés, parfaitement fidèles aux pieds mères, quant aux caractéristiques végétales ou décoratives, et souvent d'un prix moins élevé que les plantes multipliées de manière traditionnelle. L'amélioration des variétés est également un domaine qui mobilise le monde des recherches horticoles. De tout temps, l'homme n'a cessé d'améliorer les espèces en créant des variétés à fleurs doubles ou plus parfumées, aux feuillages plus amples, plus décoratifs ou plus résistants aux maladies. Actuellement, ces recherches portent essentiellement sur la diversification des coloris et l'amélioration de la capacité des plantes à résister aux virus ou aux bactéries. Mais les recherches tendent aussi à sélectionner des variétés de fruits ou de légumes plus productives ou de meilleure qualité.

LES DIFFERENTES SORTES DE VEGETAUX
LES ARBRES:
La catégorie des arbres rassemble les feuillus et les résineux. Les feuillus regroupent tous les végétaux dont les feuilles tombent à l'automne. Leur développement est important puisque certaines essences peuvent atteindre plus de 40 m de haut. D'autres ne dépassent pas quelques mètres et sont souvent appelés arbrisseaux. Les feuillus sont originaires de différents continents. Ils furent pour la plupart introduits en Europe à la suite de voyages au cours du XVI' siècle, effectués par des explorateursbotanistes qui rapportèrent le Sophora et le Mûrier de Chine ou du Japon, l'Arbre de Judée ou le Marronnier d'Asie-Mineure. Plus proches de nous, des pépiniéristes ont consacré leur activité à améliorer certaines espèces en développant les caractéristiques d'un feuillage ou d'une floraison. Les résineux sont des arbres dont les feuilles sont pour la plupart étroites et persistantes. Ce sont les aiguilles vert foncé qui donnent une couleur sombre aux flancs de nos montagnes. Les espèces indigènes, comme les Sapins ou les Pins que l'on rencontre sur notre continent, ont donné de nombreuses variétés décoratives par le coloris de leurs aiguilles ou leurs ports particuliers. D'autres espèces ont été introduites par des botanistes, en provenance de Chine ou du Japon. C'est en Angleterre ou en Belgique que les collections de conifères sont les plus développées. Ceci est dû au climat doux et humide qu'apprécient particulièrement les résineux. Leur aspect quelque peu exotique, comme celui des Chamaecyparis, ou leur trop forte utilisation comme celle qes Thujas, font qu'ils sont moins appréciés du public à l'heure actuelle. Ils peuvent cependant s'intégrer hannonieusement dans un jardin par leur port ou leur coloris. Dans la catégorie des résineux, on distingue les espèces à grand développement, qui peuvent atteindre plus de 40 ou 50 m, et celles à faible développement, que l'on utilise surtout dans les petits jardins, les rocailles ou les bacs.

LES ARBUSTES:
Les arbustes d'ornement sont des végétaux vivaces décoratifs par leur feuillage, leur floraison ou leur fructification. Atteignant 2 à 3 m pour les plus vigoureux, il existe des espèces à faible développement, voire tapissantes, qui ne dépassent pas 10 cm de haut. Leurs feuilles peuvent être vertes, panachées de jaune ou de blanc, ou pourpres. Elles sont caduques ou persistantes. La floraison se produit au printemps, en été ou en automne. Il existe quelques arbustes qui fleurissent en hiver. Ils sont rares mais utiles pour décorer un jardin à un moment où il y a peu de fleurs. Enfin, la floraison peut être remplacée par une fructification sous la forme de baies, de petits fruits ou d'infrutescences cotonneuses. Cette formation de fruits a lieu dès la fin de t'été jusqu'en automne. Bien souvent, ils sont rapidement consommés par les oiseaux et seules les espèces toxiques restent jusqu'en hiver. Durant la période hivernale il ne reste que des rameaux. Certaines variétés sont décoratives par les coloris ou la forme de leurs branches. Dans la catégorie des arbustes d'ornement, il existe un type dont les rameaux ont un développement plus important. Il s'agit des arbustes sarmenteux souvent référencés sous l'appellation "plantes grimpantes". Leur croissance s'effectue en hauteur et elle nécessite généralement l'aide d'un support. Les plantes grimpantes sont décoratives par leur feuillage caduc ou persistant, leur floraison ou leur fructification.

LES PLANTES VIVACES:
Cette catégorie de plantes fait partie du groupe des fleurs qui ornent nos jardins. Se développant à partir de souches vivaces et rustiques, elles peuvent durer plusieurs années. Elles sont décoratives par leur floraison qui se produit dès l'hiver pour certains, jusqu'en automne pour d'autres. Leur feuillage peut également être intéressant pour ses coloris ou sa forme. Le port des plantes vivaces est très variable: tapissant, buissonnant, touffu ou élancé. Elles s'adaptent ainsi à de nombreuses situations et créent des décors très variés. Les Fougères et les Graminées, au port particulier, font partie des plantes vivaces au même titre que les plantes aquatiques.

LES PLANTES ANNUELLES ET LES PLANTES BISANNUELLES:
Contrairement aux plantes vivaces et comme leur nom l'indique, cette catégorie de fleurs se développe sur une courte durée. Leur cycle est annuel ou bisannuel, c'est-à-dire qu'elles poussent, fleurissent et meurent dans la même année ou à cheval sur 2 années. Leur utilisation est saisonnière et se limite à quelques mois, durant lesquels leur épanouissement est abondant. Ainsi les plantes annuelles sont décoratives de juin à octobre et les plantes bisannuelles de novembre àdécembre, puis au printemps suivant. Certaines plantes annuelles sont en fait des plantes vivaces non rustiques dans nos régions. Elles ne supportent pas les hivers continentaux et gèlent dès les pemiers froids. Elles sont alors considérées comme des plantes annuelles sans en être véritablement. Le port des plantes annuelles est variable. Certaines sont tapissantes ou à faible développement, d'autres deviennent des buissons volumineux, ce qui permet de les utiliser dans de nombreux cas. Les plantes bisannuelles sont plutôt basses et moins volumineuses et elles sont très souvent associées aux plantes à bulbes.

LES PLANTES A BULBES:
Ces plantes possèdent la faculté de constituer des réserves dans un organe avant d'entamer une période de repos. Celle-ci a lieu en hiver pour les espèces à floraison estivale et en été pour les espèces à floraison printanière. Les réserves nutritives sont consacrées au développement du feuillage et de la floraison.

LES LEGUMES:
Les légumes sont cultivés pour la consommation de leurs feuilles, de leurs fruits ou de leurs racines. Etant très souvent de simples plantes à l'origine, ils ont subi de nombreuses améliorations pour donner aujour~ d'hui des variétés au goût savoureux ou au rendement intéressant. Les légumes ont pour la plupart un développement annuel ou bisannuel; rares sont ceux qui sont vivaces durant plusieurs années. Les légumes sont également des plantes qui ont fait l'objet de recherches très pointues en laboratoire pour améliorer leur qualité, on augmenter leur résistance à la maladie.

LES FRUITS:
Cette catégorie de plantes se rapproche de la précédente par son utilisation. Les fruits sont cultivés pour être consommés. Mais le type de plantes est totalement différent puisqu'il s'agit d'arbres ou d'arbustes vivaces au développement souvent important. Les arbres fruitiers font également l'objet de recherches pour l'obtention de nouvelles variétés ou l'amélioration des porte-greffe. Pour fructifier, un arbre fruitier doit être tailléselon des règles précises, correspondant à la forme désirée et au type d'arbre. Les différents modes de taille et de culture font, eux aussi, l'objet. de recherches visant à améliorer les rendements et à parfaire la qualité des fruits.

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